Vive la France... quelques coups de gueule aux français qui découvriraient ce site ...


Cette page s'adresse tout particulièrement à Serge, un ami français super-sympa qui nous a reçu royalement lors de notre précédent périple à vélo sur les bords de la Loire. Serge habite le charmant petit hameau de Chevenelle à une vingtaine de kilomètres d'Orléans.

Anecdote no 1.

Lorque nous nous sommes rendus à Castelnaudary pour installer notre caravane en vue d'effectuer notre balade à vélo le long du Canal du midi, nous avons fait escale dans un gentil petit camping à proximité de Limoges. En fin de journée, les mollets me démangeaient et le responsable du camping m'a conseillé une petite balade à vélo dans un parc à proximité. Ce parc était séparé du camping par une petite route qui menait à une plaine de sports où se tenait justement ce jour-là le championnat de France de pétanque. Après ma balade, je devais traverser cette route pour rejoindre le camping; il était près de 21h00 et le championnat venait de se terminer. Un passage pour piéton (avec feux clignotants oranges) etait prévu pour la traversée. Prudent, je descendis de mon vélo et engageas la roue avant sur le bord de la chaussée pour marquer mon intention de traverser. Ces pauvres français étaient tellement pressés de renter (alors qu'ils venaient de passer toute la journée à regarder des boules s'entrechoquer) que pas un seul ne s'est arrêté pour me laisser traverser; j'ai compté 48 voitures ! A l'arrivée de la 49e, n'y tenant plus, je me suis engagé délibérément sur le passage protégé et le conducteur a bien été forcé de s'arrêter... Qu'est-ce que je me suis fais engueuler !!!!  Vive la France.

Anecdote no 2.

Pour effectuer notre ultime étape le long du Canal du Midi, nous avions garé notre voiture dans un petit parking à côté d'un pont qui enjambe le Canal du Midi à proximité de Vias (près d'Agde). Au retour de notre balade, désagréable surprise; notre voiture a été "visitée". Serrure de portière côté conducteur attaquée à la perçeuse. Objets dérobés: 2 paquets de tabac à rouler, une perceuse électrique, un pack de bouteille d'eau et des fauteuils de camping. Pour éviter toute contestation avec la compagnie d'assurances lors de notre retour en Belgique, nous décidons de déposer une plainte auprès des autorités locales; c'est là que le calvaire a commencé !
Etant sur le territoire de la commune de Vias, nous nous sommes rendus dans ce village. Nous avons trouvé le poste de police fermé avec un avis sur la porte indiquant que pendant les vacances il fallait s'adresser au poste avancé sur la plage. Direction la plage où nous dénichons ce fameux poste avancé. Il nous y est répondu que, en raison des vacances, il fallait s'adresser à la Gendarmerie Nationale à Agde. Direction Agde et recherche des bureaux de la Gendarmerie que nous trouvons non sans mal. Arrivés là-bas, porte close. Nous sonnons et, par l'interphone, un gendarme de garde nous informe que, en raison des vacances, les bureaux sont fermés et qu'il faut repasser après le 1ier septembre (nous sommes le 2 juillet !!!). Il nous donne malgré tout le numéro de téléphone du commisariat de police d'Agde. Nous téléphonons à ce numéro; il nous est répondu que, étant donné que nous résidons dans une caravane installée à Béziers, nous devons déposer notre plainte dans cette localité. Nous nous rendons malgré tout au commisariat de police d'Agde (enfin un truc ouvert !) où le policier de service nous informe que ce n'est pas son boulot de recevoir notre plainte. Je suppose que c'est en voyant la couleur de mes yeux passer au violet foncé et mes poings se serrer (cela faisait plus de 2 heures que nous tournions dans la ville pour essayer de trouver ce foutu commissariat ...) que finalement il a accepté de recevoir notre déposition. Vive la France !

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